L'itinéraire (approximatif):

Également sur les conseils du gardien on ne se lève pas trop tôt pour éviter de se geler les doigts, surtout qu'on est les seuls à y aller aujourd'hui.
Je suis devant avec Natacha et Lionel. Dans les cinq longueurs de la première section Loïc et Thomas, peu habitués aux longues voies et à la nécessité de grimper rapidement, prennent 2 longueurs de retard. Heureusement ils prennent vite le rythme et maintiennent ensuite cet écart.
Dans la première section:



Le ciel se couvre pendant qu'on gravit la section médiane, et c'est sous des nuages menaçants que j'attaque la section terminale. Heureusement elle est plus facile et je peux avancer à corde tendue en autant un relais sur deux. Quand j'attaque les deux dernières longueurs il pleut vraiment et je termine la voie sur du rocher qui dégouline franchement...
Dans la section médiane:
Au sommet, sous les nuages chargés:
Dans les rappels:

Loïc et Thomas semblent bloqués en haut de la tour détachée, et la communication est rendue difficile par le vent et la distance. On décide de redescendre les rejoindre et d'utiliser un échappatoire depuis la tour détachée au lieu de la descente normale. Malheureusement, les relais ne sont pas équipés en stations de rappel et je dois abandonner de la cordelette et des mousquetons à vis (les copains, sympas, m'en offriront en remplacement).
Deux rappels nous ramènent aux vires de descente. On suit correctement l'itinéraire jusqu'à deux gros cairns, mais à partir de là on fait l'erreur de continuer à traverser. Du coup on navigue dans les vires, les couloirs et les barres rocheuses pour finalement revenir à l’éperon du refuge. L’appli GPS de Lionel nous aide bien en confirmant l’emplacement du refuge.
Dans la descente:
Pendant la descente, je soumets à Loïc l'énigme du fermier, qui le garde occupé pendant tout le trajet.
(note: certaines photos sont de Natacha)

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